Kotplanet se retrouve dans l’Echo Blog cette semaine, merci à Vincent Papaleo de s’être intéressé ainsi à notre pojet !
La Chine vous fascine ? La Chine vous inquiète ? L’association Couleurs de Chine Belgique vous invite à une conférence-débat!
22 fév“Couleurs de Chine” est une association de parrainage d’enfants appartenant à des minorités ethniques, ce qui permet aux petites filles, puis aux adolescentes, de fréquenter l’école primaire, secondaire et pour certaines les études supérieures.
Ce qui peut paraître paradoxal pour certains, c’est qu’une association humanitaire soutienne l’éducation de jeunes qui appartiennent à un pays que l’on dit puissant économiquement parlant.
C’est pourquoi “Couleurs de Chine” a mis sur pied une conférence rassemblant deux orateurs de tout premier ordre qui nous font l’honneur de partager leurs connaissances et réflexions sur cette Chine à plusieurs vitesses.
Vous pouvez vous inscrire en envoyant un courriel à cdcbelgium@gmail.com
Les nouveaux gagnants du dernier concours de kotplanet
17 févLes gagnants du concours organisé par kotplanet pour aller applaudir Clara Inglese demain à la ferme du Biéreau à Louvain-la-Neuve sont Safia et Hadrien, bravo à eux!
L’exprérience vécue et racontée par les 2 gagnants du concours Only4senses
15 févKotplanet est ravi de vous proposer les reportages de nos deux gagnants du concours Only4senses du mois de janvier passé : Anthony et Emile-Victor ont chacun gagné un repas pour deux personnes chez Only4senses, dans les fameuses Galeries Royales Saint-Hubert de Bruxelles. L’expérience partagée fut étrange, enrichissante et unique en son genre. Je vous laisse découvrir les impressions prises sur le vif de nos deux reporters d’un soir….
Emile-Victor nous raconte en premier son expérience :
« Ma copine et moi sommes arrivés ce soir-là un peu trop tôt aux Galeries Royales Saint-Hubert. Nous étions perplexes et ne savions pas trop à quoi nous attendre.
Pour arriver au restaurant Only4Senses, il faut descendre une vingtaine de marches qui nous mènent à une ancienne station de métro de Bruxelles. En attendant que tout le monde arrive, nous sommes invités à prendre un petit apéritif et à visiter la première partie de la cave accessible à tous et encore éclairée. Un endroit sympathique où des photos d’artistes pendent aux murs. À ce moment-là, nous nous posons pas mal de questions, on ne sait pas encore comment cela va continuer.
Une dizaine de minutes plus tard, les personnes présentes sont invitées à se regrouper et nous nous dirigeons alors vers la salle à manger où nous allons passer les deux prochaines heures. Pour rentrer dans cette pièce noire, nous nous mettons en file et avançons vers l’inconnu. La lumière disparait de plus en plus et nos yeux cherchent des points de repère mais n’en trouvent plus. Les seules choses que nous ressentons à ce moment-là sont le sol qui est passé de la pierre à une moquette, les mains de la personne qui se trouve derrière nous sur nos épaules et des bruits. On ne se fie plus qu’à la voix de notre guide qui connait les lieux et qui va nous guider l’un après l’autre à notre place. On est très prudent en s’installant : nous faisons très peu de mouvements brusques de peur de renverser quelque chose. Une fois assis, nous sommes déjà un peu rassurés. On se rend alors compte de la disposition de la table. Deux personnes à droite, deux à gauche et une rangée devant. Devant soi, en tâtant un peu, on se rend vite compte qu’il y a une assiette, des couverts, un verre d’eau. Pour l’instant tout se passe très bien. Le fait de garder les yeux ouverts fatigue alors, peu à peu, on les ferme et on fait plus attention aux bruits qui nous entourent. On essaye de coller les voix de ceux qui nous entourent aux visages qu’on a vus plus tôt.
Au fur et à mesure que la soirée avance les plats arrivent progressivement. En entrée, une verrine avec du jambon serrano et une petite salade tomates-mozzarella. Ensuite, un poulet tandoori accompagné de pâtes aux légumes. Et finalement, une mousse au chocolat. Pour se servir de l’eau, c’est relativement facile : il faut juste faire attention à ne pas déborder du verre en mettant un doigt dans celui-ci pour sentir la montée de l’eau. Pour manger, cela prenait bien plus de temps qu’en temps normal : une fois sur trois, il n’y a rien sur la fourchette lorsqu’elle arrive à la bouche. De même, on ne sait pas vraiment dans quel état on va retrouver notre chemise une fois sortis de là.
Les temps entre les plats sont assez longs ce qui nous laisse l’occasion de faire connaissance avec les personnes qui nous entourent. C’est assez agréable, on ne fait pas vraiment attention à l’apparence de la personne mais à sa voix. On est rapidement plus proches des gens et la situation invite à la conversation.
Par contre, ces temps d’attente dans le noir ont tendance à nous endormir au fur et à mesure du repas.
Finalement, on nous propose de nous lever et le retour à la lumière est vraiment éblouissant : pendant près de 10 secondes, on est ébloui. Alors chacun remet un visage sur les voix qui l’entouraient. Rapidement, tout le monde s’éclipse et reprend son petit train de vie.
Même si le rapport qualité-prix des plats est assez surestimé, ce fut une agréable occasion de vivre un diner vraiment particulier. Personnellement, je ne pense pas que j’aurais pris l’initiative d’aller dans ce restaurant mais j’ai apprécié l’ambiance du lieu. C’était chaleureux et agréable. Un bon moment passé à faire de nouvelles connaissances.”
C’est au tour d’Anthony à présent de nous livrer ses impressions personnelles :
« Vendredi 11 février, j’ai testé l’expérience « Manger dans le noir » organisée par Only4Senses. Grâce à la réussite d’un concours organisé par Kotplanet, ce sont 2 repas qui me sont offerts. C’est avec un ami, Jonathan, que je décide de partager cette expérience hors du commun.
Vers 19h30, nous retrouvons les autres participants dans les caves des Galeries Royales St-Hubert. D’abord, nous recevons un apéritif (du vin ou du jus d’orange) que nous pouvons déguster autour des tables mange debout disposées dans la pièce à côté de l’entrée, légèrement éclairée.
C’est pendant cet apéritif qu’une charmante (voire très charmante) jeune fille nous présente le concept et le déroulement de la soirée : être dans le noir complet de l’entrée jusqu’au dessert.
Les téléphones portables et les objets lumineux doivent être éteints pour respecter le noir total
Dés l’appel de notre nom, nous devons nous diriger vers l’entrée de la salle. C’est à partir de ce moment que le noir est total.
Pour rejoindre notre place, nous devons tenir les épaules de celui qui nous précède avant d’être pris en charge par Marc, qui s’occupe du dispatching kitchen. Dés à présent, il faut avoir une confiance totale en lui, ce que je n’avais pas forcément… « - Marc, y a-t-il une marche ? » « -Non ! » « -Vous êtes sûr ? »
Assis en bout de table (des tables de 12 personnes pour favoriser la rencontre et la découvert de l’autre), je fais connaissance avec mes voisins. J’avoue que, sans la vue, l’approche de l’autre et la communication est beaucoup plus simple.
Ainsi, je fais connaissance avec Pascale et Fabian, 2 jeunes personnes habitant à Bruxelles.
Pour mieux s’imaginer l’autre, Fabian propose un petit tour de table où chaque personne doit se décrire au mieux.
Pendant le repas, je peux remarquer un vrai échange entre les personnes, ce qu’il n’y a pas forcément dans un autre restaurant où chaque personne se voit.
Les sujets de conversations sont variés : nos vies privées respectives, les bons plans vacances mais surtout nos avis sur les plats que nous dégustons.
Même son de cloche pour les critiques de la part des participants : les gens parlent très fort (un autre sens prend plus d’importance lorsqu’on perd la vue ?) ce qui est dérangeant ; la nourriture est bonne mais il y a un sentiment de trop peu …
Un point négatif que je peux développer un peu plus est le rapport qualité-prix.
En effet, en discutant avec les participants, ils trouvaient que le prix demandé pour un repas n’était pas du niveau de la qualité gustative proposée (pas assez dans les assiettes, bon mais sans plus…)
Calculons le prix pour illustrer cette critique :
- Prix du repas : 48€ (avec l’apéritif)
- Prix du vin : 14€ le demi-litre
- Eaux (plate ou pétillante) : 2€
Ce qui correspond au prix total de 64 euros par personne
Après le repas, nous découvrons les visages des personnes rencontrées et nous parcourons l’exposition permanente « Bruxelles en scène ».
Il y a possibilité de prolonger la rencontre au bar, mais il était déjà assez tard et nous devions retourner à Liège.
Pour ma part, perdre ma vue était sympa la première demi-heure mais une fois que la « découverte » s’est estompée, je me réjouissais de revoir la lumière…
Cette expérience reste tout de même intéressante car nous avons pu nous glisser dans la peau d’un non-voyant, même si nous n’étions pas confrontés aux même difficultés qu’eux (les récipients étaient adaptés, nous étions guidés …).
Je pense que le prix devrait être réétudié pour sensibiliser un public plus large…
- Points positifs
-Se mettre dans la peau d’un non-voyant pour mieux le comprendre
-Rencontrer et découvrir d’autres personnes
-Échanger son ressenti de l’expérience au bar après le repas
- Points négatifs :
- Le rapport qualité/prix
-Le bruit pendant le repas »
Vous pouvez rencontrer Anthony sur son blog http://www.anthonyleidinger.wordpress.com/, je suis sûre que ce jeune talentueux reporter en sera ravi!
Je me félicite de la verve de ces 2 gagnants et je pense que je n’hésiterai pas dorénavant à avoir recours à ces plumes jeunes et dynamiques pour participer au blog de kotplanet!
Béa
Emile-Victor et Anthony
Ligue Braille : www.braille.be
Clara Inglese en concert à la Ferme du Biéreau à Louvain-la-Neuve pour soutenir le Projet Handi’stARTS
11 fév
ATTENTION : 2 duo-tickets A GAGNER ! Allez voir notre rubrique Concours !
Le vendredi 18 février, à 20h30 aura lieu un concert exceptionnel à la Ferme du Biéreau, à Louvain-la Neuve. Ancienne étudiante de l’UCL et jeune chanteuse lyrique belge, Clara Inglese a décidé de prêter sa voix en faveur d’Handi’stARTS, « un projet de sensibilisation qui vise à porter un autre regard sur l’art, le handicap et la santé mentale ».
Catherine Demonty et Thibault Lezy, deux jeunes de Louvain-la-Neuve initiateurs de ce projet, sont partis à la rencontre d’associations qui mènent ce type d’activités et relatent ces rencontres sur un blog (http://handistarts.wordpress.com) sous forme de reportages écrits et photographiques. Le but du concert est de soutenir ardemment ce projet dynamique qui sort de l’ordinaire et qui a touché ma sensibilité d’artiste.
Voici en quelques mots les grandes lignes du projet « Handi’stARTS » présenté par ses fondateurs Catherine et Thibault. :
« Il nous semblait plus riche d’élargir notre angle d’approche en ne nous limitant pas uniquement à la déficience mentale, mais en prenant aussi en compte les personnes souffrant de problèmes de santé mentale au sens large, à savoir toutes les souffrances de l’esprit (psychiques) dues à des déterminants biologiques, psychologiques et sociaux qui peuvent porter atteinte au « bien-être » (physique, mental, social) d’une personne.
L’art peut contribuer à un mieux-être de la personne par la possibilité qu’il offre d’exprimer différemment ses sentiments, son angoisse, son ressenti face à un événement marquant, ses attentes, etc. Il peut contribuer à l’intégration ou la réinsertion sociale par la mise en place d’ateliers collectifs en ouvrant les participants aux autres et en les valorisant pour leurs capacités créatives, par des expositions ou des spectacles mettant en avant leurs réalisations, par exemple.
Enfin, l’universalité de l’expression artistique et sa richesse d’un point de vue (inter)culturel en fait aussi un fil conducteur idéal pour ce voyage à travers plusieurs continents.
Pratiquement, ce projet consiste en la réalisation d’une série de « carnets de voyage » centrés sur des initiatives concrètes menées en Belgique et dans différents pays, voyage au travers duquel nous souhaitons mettre en valeur ces initiatives, mais aussi jouer un rôle de médiateurs afin de permettre un échange d’opinions et de pratiques entre celles-ci.
Notre projet vise à donner une image plus positive et nuancée de la maladie mentale, replacée dans le contexte des organismes qui nous auront accueillis, mais aussi de chaque pays que nous aurons traversés au fil d’un parcours qui nous aura menés de l’Europe à l’Amérique en passant par l’Asie. Notre philosophie est bel et bien de mettre le lien entre art et santé mentale au centre de notre parcours et d’élaborer un projet profondément humaniste et proche des gens. »
Qui est Clara Inglese ?
Claire-Hélène Inglese (alias Clara Inglese) est une jeune femme tout simplement fascinante, surtout quand elle ouvre la bouche et se met à parler avec passion de ce qui lui tient à cœur. A 26 ans, cette jeune chanteuse lyrique a déjà tout un parcours derrière elle. Elle a commencé la flûte à bec à 4 ans et le violon à 7 ans avec la méthode Suzuki (méthode qui implique l’engagement total d’un parent aux côtés de son enfant) puis elle choisit le chant vers 12 ans à l’occasion d’un spectacle d’école. C’est à 15 ans qu’elle débute réellement le travail vocal à l’académie d’Uccle (Bruxelles). Au sortir des secondaires, elle aurait bien voulu entrer directement au Conservatoire mais, selon elle, sa voix devait d’abord gagner en maturité. Passionnée par la langue française et la littérature au sens large, elle a donc entrepris des études de romaniste agrégée à l’UCL (Université Catholique de Louvain) pour ensuite enseigner pendant 3 ans le français, le latin et l’histoire à l’Athénée royal d’Auderghem et puis à l’école Notre-Dame des Champs (à Uccle).
Mais la vocation de chanteuse finira par l’emporter largement : c’est en 2007 qu’elle entra au Conservatoire de Bruxelles, en parallèle à sa fonction d’enseignante. Pendant son travail avec ses élèves, elle a eu l’occasion de monter plusieurs fois des spectacles théâtraux et s’est rendu compte qu’elle était littéralement portée vers la scène. Ce n’est qu’en septembre 2009 qu’elle abandonnera finalement son premier métier pour se consacrer uniquement à sa carrière de chanteuse.
« Tout se rejoint » dira-t-elle avec passion. L’opéra, c’est d’abord une histoire mise en scène puis mise en voix. Depuis le début, je suis portée vers l’opéra et je n’ai jamais cessé d’approfondir et de repousser les limites du travail sur ma voix. Une amie m’a donc conseillé en 2007 de m’inscrire au Conservatoire alors que j’avais un temps plein dans l’enseignement, mais grâce à des arrangements et des dispenses gagnées grâce à ma licence en langues romanes, j’ai réussi à m’organiser. Seulement, après 2 ans de ce régime infernal, comme il devenait de plus en plus difficile de combiner ces deux emplois du temps, j’ai décidé d’arrêter l’enseignement pour me consacrer entièrement au chant. »
Pourquoi t’être impliquée dans le projet d’Handi’stARTS ?
« Le chant a toujours été ma première vocation. J’ai une personnalité théâtrale, beaucoup d’énergie à revendre et le chant m’a aidé à canaliser tout cela. Je m’occupe entre autre de l’organisation d’événements, de concerts, comme ce dernier que j’organise pour venir en aide au projet Handi’stARTS. Ce projet m’a beaucoup touchée car il met en évidence le côté humain, l’essentiel dans quelque entreprise que ce soit. L’ « Art-thérapie », c’est aussi l’art du soutien. Mes parents ont divorcé quand j’ai commencé à chanter et cet « Art de la Voix » m’a accordé énormément de bienfaits dans les périodes d’adversité. Quand j’étais étudiante, le Pr Florence (Professeur de psychologie à l’UCL) a donné un cours de psychologie théâtrale dont je me souviendrai toute ma vie et qui m’a aidée à fonder ma propre éthique sur l’art. »
Pourquoi l’opéra ?
« Je suis une interprète et l’opéra raconte nos vies. A la base, il y a toujours un texte littéraire qui supporte la musique et qui est mis en scène au théâtre. J’interprète les œuvres le plus possible dans la langue d’origine (fidèle à l’intention primitive de l’auteur). Je chante avec sentiments l’état d’esprit de mes personnages. Je dois donc d’abord étudier l’œuvre du point de vue historique et artistique, le style littéraire et musical de l’œuvre et le contexte dans lequel elle a été créée. Je cherche alors en moi où cela fait écho ou alors j’imagine comment je pourrais réagir ou vivre moi-même certaines situations. Tout cela conduit à une étude émotionnelle extrêmement importante ! Je veux en outre combattre cette étiquette « m’as-tu-vu » et faire passer le message qu’à la base, l’opéra, c’est la « simple » histoire de nos vies … »
« Il faut distinguer deux types de comportements valables dans le domaine de l’art : l’individuel et l’universel. Notre société est plutôt individualiste, c’est le monde du « chacun pour soi ». En tant que musicienne avant tout, mon objectif est, comme bon nombre d’artistes de nos jours, de mettre mon art au service des relations humaines et de renforcer la conscience collective. Et c’est vrai, il est effectivement parfois difficile de faire aimer l’opéra du grand public. Mon idéal est d’une part de transmettre un vécu d’artiste qui fasse écho au public et d’autre part de transposer les situations de la vie quotidienne dans mes propres interprétations sur scène. Cet entre-deux est exaltant car il me pousse à toujours garder un équilibre, à tenir compte de cette interpénétration entre la scène et le public, entre le théâtre et la vie. « Le monde est un théâtre et le théâtre est peut-être la réalité ». C’est une citation qui illustre parfaitement mon éthique professionnelle et que j’ai souvent utilisée dans mes cours de français. Si tout mon parcours était à refaire, je n’y changerais rien. L’enseignement m’a apporté une facilité de communication (j’ai dû batailler avec des parents, des directeurs, des enfants pour faire valoir mon point de vue) et cela me sert actuellement. »
Que te réserve l’avenir ?
« Dans quelques mois, j’interprèterai le rôle de Thérèse dans “Les Mamelles de Tiresias” (un opéra-comique de Poulenc), à Maastricht. C’est un rôle hilarant mettant en évidence le côté revendicateur d’une « féministe » se disant plus viril que son propre mari… Et puis, je ne suis pas encore au bout de mes surprises. Il me reste encore tout à vivre ! Je suis encore extrêmement jeune et surtout, la passion n’a pas d’âge ! J’ai reçu assez de messages quant à mon choix professionnel. C’est à travers l’opéra et le chant au sens large que je peux agir pour moi-même et pour les autres, que ma musique puisse être au service de l’« Autre ». C’est pour cela que je me consacre régulièrement à des projets qui me tiennent à cœur comme des concerts au profit du Rwanda, d’ Haïti, d’Handi’stARTS ou tout simplement lors du concert annuel que j’organise depuis quelques temps dans la maison de retraite de ma grand-mère et qui me touche plus particulièrement : toutes ces petites dames qui chantent avec moi, pleurent, sourient et se souviennent des temps plus anciens…Partager tout cela me tient très fort à cœur. »
« Aujourd’hui, j’arrive à un stade où je connais les limites de mes outils, tout en gardant en tête que je peux toujours me surpasser ! »
Nous souhaitons le plein succès à Clara pour son concert…et nous viendrons, c’est sûr, l’applaudir ce vendredi 18 février !
Béa
Vous trouverez d’autres occasions de vous divertir dans notre rubrique www.kotplanet.be/loisirs…















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